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Nespresso : «La qualité passe par le développement durable»

Boissons

20/04/2017 -

Après avoir révélé les arômes de son café, Nespresso révèle l’entreprise et ses engagements, comme l’explique le directeur général France, Arnaud Deschamps.

Arnaud Deschamps, directeur général France de Nespresso.
Arnaud Deschamps, directeur général France de Nespresso.
© THOMAS GOGNY POUR STRATÉGIES

Arnaud Deschamps, directeur général France de Nespresso.

Pourquoi avoir organisé un mois de la RSE en mars?

Arnaud Deschamps. Nous pensons que les clients n’achètent plus juste un produit et une marque, mais ce qu’il y a derrière, comme le développement durable. L’idée est de révéler l’intérieur de l’entreprise, car nous parions qu’une fois qu’ils sauront qui nous sommes, ils auront plus envie d’acheter.

Une capsule n’est-elle pas moins écologique qu’un café filtre?

A.D. L’aluminium est le meilleur matériau pour protéger le café de la lumière. Le bilan carbone d’un café est de 46 grammes de CO2, soit le même qu’un café filtre. L’enjeu est de réduire l’empreinte au maximum. Si nous recyclons 100% des capsules, dont l’empreinte est de 9 grammes, nous passerons à 37 grammes. Aujourd’hui, 20% des clients ramènent leurs capsules, mais 95% des Français ont une solution de proximité, que ce soit un point relais, une boutique Nespresso, ou même des coursiers.

Comment abordez-vous le chantier du recyclage concrètement?

A.D. Comme les centres de tri n’étaient pas équipés pour trier les déchets en aluminium inférieurs à 7 cm, nous avons monté en 2008 notre propre système de collecte, en créant le Club du recyclage de l’emballage léger en aluminium et en acier, réunissant entre autres Bel, Materne, Coca-Cola, l’Ademe, le Syctom ou encore Éco-Emballages. Nous avons financé cinq machines à courants de Foucault, permettant de trier les capsules, mais aussi des canettes en aluminium. À fin 2017, 10 millions d’habitants pourront les recycler en les déposant dans les poubelles jaunes. Pour inciter les centres de tri à co-investir, Éco-Emballages leur verse 300 euros par tonne d’aluminium, et Nespresso abonde 300 euros.

Et pour motiver vos clients à recycler, que faites-vous?

A.D. Nous les informons sur la proximité des centres de tri adaptés près de chez eux via la newsletter. Durant le mois de la RSE, ils étaient invités à se rendre en boutique remettre leurs capsules usagées, et recevaient un sac conçu par des étudiants des Beaux-Arts en cadeau. Mais nous préférons développer les infrastructures qu’inciter les clients, car c’est un geste citoyen. Nous dépensons déjà 3 à 4 millions d’euros par an en recyclage.

Comment communiquez-vous sur ce sujet?

A.D. Justement, nous voulons sortir de la communication et toucher à l’identité de marque. Être reconnus comme les meilleurs. Nous parlons de plus en plus de développement durable, sur le fait que nous achetons notre café plus cher aux producteurs, que nous réparons nos machines. Au niveau international, Nespresso travaille avec McCann. En France, avec Australie. Nos principaux canaux sont la presse papier et la télévision.


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